C'est la fin de ce blog photos mais retrouvez-moi ici.
Bises.

tout pub sera supprimée sur cet article, merci.



# Posté le samedi 14 février 2009 03:06

Modifié le dimanche 28 juin 2009 09:29

Je laisse mon esprit vagabonder à travers le passé. Mon coeur soupire une fois de plus. J'inspire et expire comme jamais, depuis des lustres.

Je laisse mon esprit vagabonder à travers le passé. Mon coeur soupire une fois de plus. J'inspire et expire comme jamais, depuis des lustres.
Elodie, 14 ans.
La photographie est pour moi un moyen de capter l'instant présent & de le figer grâce à toute cette complexité technologique.
Je rêve beaucoup et aime regarder dans le vide. Elle écoute de la musique à foison & est sans cesse en quête de nouveautés. Je lis beaucoup aussi, mais des vrais livres, pas de mangas ni de BD. Sauf, le Chat de P. Geluck.
Je ne ferme jamais son manteau, même quand il fait froid et ne porte pas de montre mais quatre bracelets à chaque poignet.


enjoy!

# Posté le vendredi 13 février 2009 17:08

Modifié le mercredi 15 avril 2009 10:37

Light my fire.

Light my fire.

« JE TE PARLE DE MA GENERATION. »

# Posté le vendredi 24 avril 2009 07:18

Modifié le mercredi 06 mai 2009 13:00

Peter Doherty, n'oubliez pas ce nom. Jamais au grand jamais.

Peter Doherty, n'oubliez pas ce nom. Jamais au grand jamais.
Fébriles, tous attendent devant les portes du théâtre, guettent l'ouverture. Pendant que les uns boivent et fument, les autres sont tout sourire. On voit le sosie d'Albert Hammond Jr, Marylin Monroe, un tee shirt de Ian Curtis & peu de Peter Doherty. Sommes-nous au bon concert ?!
Les portes s'ouvrent. Tout le monde pousse, j'ai l'impression que mes jambes se dérobent sous moi, je m'accroche à Maëva et la suit du mieux que je peux. Nous sommes entrées dans les premières et déjà les premiers rangs sont occupés. Par chance, nous trouvons trois places au troisième rang, sur la gauche.
Les lumières s'éteignent, le théâtre est plongé dans le noir, la scène s'illumine. Adam arrive et prend sa guitare en main. Les premiers accords résonnent dans la salle sous les applaudissements du public. Une, puis deux, puis trois et quatre chansons. Le public n'est pas très enthousiaste mais l'applaudit quand même à sa sortie.
Deuxième partie, Peter arrive, à l'heure. Tout le monde se lève, bouches bée. Il prend sa guitare et entonne un can't stand me now parfait. Une voix exquise, un charisme exceptionnel, il est tout simplement lui, magnifique. Les reprises des Libertines s'enchainent, les flashs crépitent, Peter joue avec sa guitare, tout naturellement.
« Last of the english roses » se fait avec des danseuses classiques, comme pour rappeler son passage lors du Grand Journal.
Pete fait un break, quitte la scène, pour mieux revenir. L'attente parait éternelle. Enfin il revient, cigarette au coin des lèvres.
Le concert se termine sur un sensationnel Delivery. La foule est en délire et chante, chante à tue-tête. Les riffs explosifs nous prennent aux tripes. Le dernier accord résonne, Peter remercie le public et quitte la scène sous l'ovation d'un public qui en redemande. Il descend de scène, tout le monde siffle, crie, vocifère son nom, son temple qu'il a mené à bien. Mais Peter ne fera pas de rappelle ce soir.
Le théâtre se vide, petit à petit. Dehors, un léger vent printanier nous fait frissonner. Ou était-ce le concert ? Je ne saurais vous dire. Deux hommes vendent des affiches, ils sont cernés.


Excusez moi pour la qualité mais je n'avais que mon portable.

# Posté le mardi 21 avril 2009 08:36

Modifié le mardi 21 avril 2009 18:03

Keep away from fire.

Keep away from fire.
« J'avais soigneusement fermé les volets et éteins toutes lumières qui l'aurait gênée. L'obscurité était plus présente que jamais mais pas une de ces obscurité qui vous fout la trouille, non une de celles qui est douce et légère, comme du sucre glace. Il s'amusait à dessiner des volutes de fumée avec sa cigarette et elle filait le long de la fenêtre, imperceptiblement illuminée par les rayons mutins d'une douce lune d'août. Il laissa tomber sa cigarette, qu'il avais fumée une seule fois pour me faire rire. Elle tomba sur le sol, se consuma tout doucement. L'extrémité rouge disparut dans la pénombre. Nos deux corps s'entremêlèrent et la chaleur qui s'en dégageait aurait presque pu nous bruler. Son parfum envahissait la pièce. Une douce senteur m'emportait et me faisait voyager. Je fermai les yeux, il se mis à effleurer mon corps du bout de ses doigts et puis il rigola de moi, de mes frissons et de ma fossette qui se creusait sur ma joue gauche. J'aurais voulu que le temps s'arrête et que cette nuit dure une éternité. Yours is the first face that I saw. »

8 xx8 xx8 xx8 xx8 xx8 xx8

# Posté le vendredi 27 mars 2009 15:27